Raquettes dans le Luchonnais

Samedi 23 janvier

Rendez-vous, 11h30, camping des Myrtilles, à Moustajon, aux portes de Luchon.

Nous sommes 13.

Installation dans le gîte, repas sur place, réglage des raquettes… Il est 13h : nous sommes prêts.

Le gîte d’étape

 

 

 

 

 

 

 

Enfin presque !!!

Il manque juste une paire de chaussures…

Heureusement, on a inventé les locations de matériel !!!

Intersport Luchon vient au secours de l’étourdi…

 

 

 

 

 

 

… qui semble, ici, savourer le plaisir d’être enfin… chaussé !!!…

C’est parti ! Direction : le col de Peyresourde pour une rando de mise en jambes.

Et là, déception ! Le soleil est bien de la partie mais la neige fait cruellement défaut.

Tant pis ! Les raquettes resteront dans les housses, dans les coffres des voitures.

Nous partons donc, à pied, à travers les pelouses émaillées, ça et là, de quelques plaques de neige fondante pour une balade de 3h environ, savourant, au passage, le superbe panorama des hauts sommets – bien enneigés, eux !!!

Dimanche 24 : Pic du Lion

Départ du village de Bourg d’Oueil. Toujours pas de neige !

Les raquettes sont toujours dans les housses mais cette fois dans le sac à dos. Nous ne les chausserons que dans la dernière partie de l’ascension du Port de Pierrefite…

… tout là-haut

 

 

 

 

 

 

 

 

Port de Pierrefite : petite pause autour du cromlech, au pied du Mont Né.

Nous poursuivons vers le pic du Lion où nous pique-niquerons

En chemin, le lac gelé de Bordères.
« C’est lequel le Pic du lion ? »

 

De là-haut, la vue est imprenable.

Vers la station de Peyresourde-Peyragudes

Retour par le même itinéraire.

 

Lundi 25 : Vers le Bacanère

Depuis le joli village montagnard d’Artigues, nous grimpons par une large piste vers la cabane de Saunères où nous posons le sac.

Le spectacle est grandiose : la ville de Luchon, dominée par la montagne de Superbagnères, s’étire dans la vallée et, en arrière-plan, dominant le tout, l’enfilade des 3000 luchonnais se détache sur le ciel.

Carte en mains, nous essayons de les identifier : le massif de la Maladetta, facilement repérable, l’Aneto (que nous espérons gravir prochainement) bien reconnaissable lui aussi, le Perdiguère (peut-être) et puis le grand Quayrat, le Sauvegarde, le pic de la Mine…

Finalement, nous n’irons pas plus loin.

Pendant que certains cherchent un coin pour pique-niquer, d’autres ont repéré un petit sommet tout près de là. L’envie de « grimpouiller » est plus forte que la faim.

Le pic sans nom

Pique-nique pour les uns, grimpette pour les autres et… sieste réparatrice pour tous.

Un dernier coup d’œil, une dernière photo et nous redescendons vers la vallée, par le même itinéraire, avant de reprendre la route pour l’Aveyron.

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